Aller au contenu

Méthode · investigation numérique & chaîne de preuve

NEMESIS réalise le travail préparatoire que les professionnels devraient sinon reconstruire manuellement

Cartographier un périmètre, geler un état actuel, retrouver des archives, comparer des versions axe par axe, dater une chronologie, sceller une chaîne de conservation par des empreintes SHA-256 : c'est exactement le travail qu'un avocat, un expert ou un commissaire de justice devrait sinon reconstituer eux-mêmes, souvent dans l'urgence et à l'heure. NEMESIS l'exécute intégralement et le restitue en rapport d'enquête cybercriminalité exhaustif, pour 49 €.

Chaîne de preuveURL publiqueadresse observéeCapture datéerendu + contenuSHA-2569f3c…a17ePièce P001référence stableRapportaffirmation sourcéeExemple anonymisé — aucune pièce n'entre au rapport sans date, source et empreinte.
La chaîne est vérifiable de bout en bout : on peut recalculer l'empreinte d'une pièce et retrouver l'affirmation qui s'en sert.
Chaîne de preuve : URL publique, capture datée, empreinte SHA-256, pièce P001, puis citation dans le rapport.
Comparaison A/B multi-axesSite A — référence294999Site B — observé294999TextesOffreFonctionnalitésParcoursSEOExemple anonymisé — chaque convergence retenue cite l'extrait littéral des deux côtés.
La comparaison est multi-axes : une convergence isolée ne vaut rien, un faisceau de convergences rares se documente.
Comparateur A/B : deux pages confrontées avec zones surlignées, selon les axes textes, offre, fonctionnalités, parcours et SEO.

Les onze étapes

La chaîne complète, du cadrage à l'index professionnel

La même méthode est appliquée à toutes les affaires, ce qui permet d'en annoncer un prix unique et de livrer un rapport d'investigation numérique exhaustif sur le périmètre confié.

  1. 01

    Cartographie du périmètre

    Avant toute collecte, l'affaire est bornée par écrit : quelles URL, quels comptes, quels domaines, quelle période et quels acteurs entrent dans le champ de l'enquête OSINT entreprise. Ce document de cadrage précise aussi ce qui n'a volontairement pas été couvert — c'est cette délimitation explicite qui rend un rapport opposable plutôt qu'impressionniste, et qui évite de facturer une analyse hors sujet. Le périmètre peut être ajusté en cours de route par un avenant écrit, jamais par une extension silencieuse.

  2. 02

    Gel de l'état actuel, desktop et mobile

    Une page litigieuse peut être corrigée, dépubliée ou déplacée en quelques minutes : c'est l'urgence probatoire la plus immédiate de toute conservation de preuve internet. Nous figeons donc en priorité ce qui est visible aujourd'hui, dans les deux rendus desktop et mobile, avec l'horodatage précis de chaque capture. Ce gel initial ne préjuge de rien ; il fixe simplement un point zéro incontestable auquel toute la suite de l'enquête pourra se rattacher.

  3. 03

    Collecte HTML, métadonnées, en-têtes HTTP et DNS/WHOIS publics

    Au-delà de l'image visible, nous conservons le code HTML public tel que servi au navigateur, les balises de titre et de description, les données structurées, les attributs de fichiers, ainsi que les en-têtes de réponse HTTP et les enregistrements DNS et WHOIS lorsqu'ils sont ouverts : hébergeur annoncé, dates d'enregistrement, registrar, infrastructure exposée. Ces éléments techniques accessibles publiquement portent souvent l'information la plus discriminante d'un dossier — un identifiant résiduel, un chemin de fichier, une date de publication déclarée — alors qu'ils échappent presque toujours à une simple capture d'écran.

  4. 04

    Recherche d'archives et reconstitution des versions

    Nous interrogeons les archives publiques disponibles sur la période utile et restituons les états retrouvés sous une forme lisible, débarrassée des surcouches de l'outil d'archivage. Chaque version reconstituée est rattachée à sa source et à sa date exacte de capture ; les périodes sans archive disponible sont signalées explicitement comme des lacunes, jamais comblées par une supposition. C'est ce travail qui permet, par exemple, de démontrer qu'un contenu aujourd'hui supprimé a bien existé, sous quelle forme et à quelle date.

  5. 05

    Comparaison chronologique, textuelle, visuelle, fonctionnelle, commerciale et SEO

    Les versions collectées sont confrontées axe par axe plutôt que jugées sur une impression d'ensemble : reprises littérales et proximités de formulation, mise en page et composition visuelle, structure du plan et ordre des blocs, fonctionnalités et parcours utilisateur, offres et règles tarifaires observables, enfin signaux de référencement publics. Un rapprochement isolé sur un seul axe ne démontre en général rien ; c'est la convergence de similarités rares sur plusieurs axes simultanément qui constitue un indice sérieux, et c'est précisément ce que cette étape documente extrait par extrait.

  6. 06

    Chronologie probatoire

    Les faits sont remis en séquence datée : quand un contenu apparaît, quand il change, quand il disparaît, de part et d'autre du dossier. Cette chronologie est ce qui transforme un lot de captures dispersées en un récit vérifiable ligne par ligne, et c'est très souvent elle qui fait apparaître une antériorité, une reprise trop rapide après une publication, ou une rupture inexpliquée dans le calendrier adverse.

  7. 07

    Chaîne de conservation et empreintes SHA-256

    Chaque fichier retenu comme pièce reçoit une empreinte SHA-256 calculée sur son contenu exact : le moindre octet modifié change entièrement cette signature. Cette empreinte, associée à la date de collecte et à la source, constitue le socle de la chaîne de preuve numérique — elle permet à un tiers, des mois plus tard, de vérifier que le fichier produit en pièce est bien celui qui a été collecté, sans altération intermédiaire.

  8. 08

    Corrélation d'indices et contre-analyse

    Les observations isolées sont regroupées en faisceaux, pondérés selon leur rareté et leur caractère distinctif : mêmes dates rapprochées, mêmes formulations rares, mêmes choix techniques improbables par coïncidence. Chaque faisceau retenu est ensuite systématiquement confronté à ses explications alternatives plausibles — usage courant du secteur, source tierce commune, coïncidence calendaire — et seules les convergences qui résistent à cette contre-analyse sont conservées dans le rapport final.

  9. 09

    Attribution prudente : faits, indices, hypothèses

    Le rapport distingue à chaque paragraphe trois natures d'énoncés bien différentes : ce qui est établi par une pièce datée et vérifiable, ce qui constitue un indice convergent mais non définitif, et ce qui demeure une hypothèse à instruire, éventuellement accompagnée de son explication alternative. Cette gradation, typographiquement marquée, est ce qui rend le document réellement utilisable : le lecteur sait immédiatement sur quoi il peut s'appuyer sans réserve, et sur quoi il doit encore faire porter ses propres vérifications.

  10. 10

    Questions techniques pour l'expert, l'avocat ou le commissaire de justice

    Nous formulons les questions précises que la suite du dossier devra trancher : quels journaux de connexion consulter, quels fichiers dater par une expertise, quels accès reconstituer, quelles pièces réclamer par voie de réquisition judiciaire lorsque la loi le permet. Le professionnel qui reprend le dossier ne perd plus de temps à se demander par où commencer ; il dispose déjà d'une feuille de route technique argumentée.

  11. 11

    Bordereau et index par destinataire

    L'ensemble est livré avec un bordereau récapitulant nature, date, source et empreinte de chaque pièce sous une numérotation immuable P001, P002…, jamais réattribuée, ainsi qu'un index qui oriente chaque destinataire — avocat, expert, commissaire de justice — directement vers les sections qui le concernent. Aucune affirmation du rapport n'est orpheline : chacune cite la ou les pièces qui la soutiennent.

Bénéfice

Ce que cette méthode fait gagner

Avocat

Il ouvre un dossier déjà instruit : faits datés, extraits confrontés, pièces numérotées, chronologie complète et points faibles assumés. Son temps va à la qualification juridique, à la stratégie procédurale et à la rédaction de l'acte — pas à la reconstitution manuelle d'un historique de pages web ou au tri de captures d'écran sans source, ce travail préparatoire ayant déjà été exécuté et vérifié.

Expert informatique et cyber

Il démarre directement au comparatif A/B, aux évolutions datées, aux métadonnées collectées et aux questions techniques déjà formulées, plutôt qu'à la case départ d'une reconnaissance de terrain. Son intervention porte immédiatement sur le code, les journaux, les accès, les bases et la causalité — c'est-à-dire sur ce qu'un rapport de preuve cyber d'origine externe ne peut, par construction, jamais couvrir seul.

Commissaire de justice

Il reçoit les URL prioritaires, les parcours exacts à reproduire, les contenus précis à figer et les états déjà observés à une date certaine. Le constat officiel, lorsqu'il devient nécessaire pour donner à l'affaire la force probante d'un acte authentique, porte alors tout de suite sur les bons éléments plutôt que sur une reconnaissance improvisée le jour de l'intervention.

Le rapport est exhaustif sur le périmètre confié et sur les sources publiquement accessibles : tout ce qui est observable sur les adresses indiquées est collecté, daté, comparé et classé — c'est ce socle qui fait gagner un temps de préparation considérable à chaque professionnel qui reprend ensuite le dossier.

Une méthode de preuve conçue pour les dossiers transfrontaliers

Quand l'auteur, le serveur et la victime ne sont pas dans le même pays

Une atteinte en ligne ignore les frontières : l'auteur peut se trouver dans un pays, le serveur dans un deuxième, la plateforme de diffusion dans un troisième et la victime dans un quatrième. La méthode NEMESIS repose précisément sur ce qui reste identique partout — la trace technique.

Un dossier transfrontalier multiplie les interlocuteurs — hébergeur étranger, registrar, plateforme, autorité de protection des données, conseil local — et chacun exige des références précises plutôt qu'un résumé. La méthode NEMESIS a précisément été construite pour produire ce socle : des dates, des adresses, des empreintes et des extraits qui se lisent et se vérifient de la même manière quel que soit le pays du lecteur, sans dépendre d'une langue, d'un droit ou d'un fuseau horaire particulier.

Des éléments techniques universels

Source, URL, date de collecte, capture, métadonnées, en-têtes, empreinte SHA-256, provenance, chronologie et contrôle d'intégrité ne dépendent d'aucune législation. Ce socle factuel se lit et se vérifie de la même manière quel que soit le pays du lecteur.

Un rapport remis au professionnel de votre choix

Le dossier peut être transmis à un avocat ou à un conseil en France, dans l'Union européenne, au Royaume-Uni, aux États-Unis, au Canada ou dans une autre juridiction. Il est rédigé en français ; les pièces, adresses, dates et empreintes qu'il contient sont, elles, directement exploitables sans traduction.

La qualification revient au conseil local

NEMESIS n'applique aucune loi et ne qualifie rien. Le professionnel local sélectionne les éléments pertinents et adapte la qualification, la procédure et les délais au droit applicable — ce que lui seul peut faire correctement.

Des interlocuteurs multiples, un même socle

Hébergeur étranger, registrar, place de marché, réseau social, autorité de protection des données : chacun réclame des références précises. Le bordereau fournit exactement cela — adresse exacte, date, capture et empreinte — sans qu'il faille reconstituer le dossier pour chaque destinataire.

Nous ne prétendons pas couvrir automatiquement toutes les législations. Nous produisons un socle factuel et technique exploitable dans un contexte international, pour 49 €. Le rapport reste rédigé en français ; les pièces qu'il contient — adresses, dates, captures, empreintes SHA-256 — sont directement exploitables sans traduction par le conseil local choisi par le commanditaire, à qui revient seul le soin d'adapter la qualification et la procédure au droit applicable.

Contrôles

Les vérifications faites avant livraison

  • Chaque affirmation du rapport est reliée à au moins une pièce ; les affirmations non couvertes sont signalées avant livraison.
  • Les empreintes SHA-256 du manifeste sont recalculées et comparées à celles enregistrées au moment de la collecte.
  • Les extraits cités sont vérifiés comme littéralement présents dans la pièce citée, des deux côtés du dossier.
  • Les convergences banales ou attendues dans le secteur d'activité sont écartées du faisceau et documentées comme telles.
  • Les lacunes d'archives sont énoncées à l'endroit précis où elles pèsent sur la démonstration, jamais reléguées en note finale.
  • Chaque faisceau retenu est confronté aux explications alternatives plausibles, y compris celles qui l'affaiblissent.

Règles de rédaction

  • Aucune affirmation sans pièce : chaque fait énoncé renvoie à une référence Pxxx.
  • Distinction stricte entre constat, indice et hypothèse à chaque paragraphe.
  • Aucune qualification juridique : nous décrivons des faits, votre conseil les qualifie.
  • Vocabulaire neutre et technique : pas de termes accusatoires ni d'emphase de style.
  • Les lacunes et incertitudes sont conservées et écrites dans le rapport, jamais gommées.

Cadre d’intervention

  • Nous n'accédons qu'à ce qui est publiquement accessible ; aucune protection technique n'est contournée, aucun système privé n'est consulté.
  • L'absence d'archive à une date donnée ne prouve pas l'absence de la page à cette date : cette nuance est toujours écrite.
  • Une similitude, même forte, n'établit pas à elle seule une appropriation fautive ; le faisceau et son contexte comptent davantage qu'un point isolé.
  • Nos travaux préparent et complètent, sans jamais s'y substituer, un constat de commissaire de justice ou une expertise judiciaire.
  • Nous ne garantissons aucune issue judiciaire ni aucune recevabilité procédurale : ces appréciations relèvent exclusivement de votre conseil.

Pourquoi ce nom

La juste mesure, appliquée à la méthode

Dans la mythologie grecque, Némésis n'incarne pas la vengeance : elle personnifie la juste rétribution et le retour à la mesure lorsque l'excès ou l'appropriation ont rompu l'équilibre. D'où notre méthode : dater, comparer, rattacher chaque affirmation à une pièce.

Version longue sur la page d'accueil, section « Pourquoi NEMESIS ? ».

Le travail préparatoire est déjà fait. Les pièces sont classées.

Décrivez l’atteinte et les adresses concernées : pour 49 €, NEMESIS conserve les traces, reconstitue la chronologie et livre un rapport d’enquête exhaustif, prêt à être exploité par votre avocat. Commande enregistrée immédiatement.